France / Violences, insultes: le harcèlement sévit encore à l’école

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Ce jeudi sera marqué par la cinquième journée contre ce fléau, mais les familles de victimes pointent toujours le manque de réactivité de l’institution.

«Harcèlement, le spectateur est-il acteur?» C’est sur ce thème que des lycéens viendront s’exprimer au collège Chaptal, à Paris, ce jeudi, devant Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, et Adrien Taquet, le secrétaire d’État chargé de la protection de l’enfance. Après la thématique du cyberharcèlement l’année dernière, la journée 2019 de lutte contre le harcèlement à l’école a choisi de se focaliser sur la «dynamique de groupe». Ambition? Montrer que les situations de harcèlement ne se limitent pas à un face-à-face entre harceleur et harcelé et que c’est une réponse collective que l’institution scolaire doit apporter.

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La lutte contre le harcèlement à l’école est devenue, au fil des années, une priorité affichée par l’institution. Mais les familles de victimes dénoncent le manque de réactivité de l’institution scolaire et le tabou qui continue de planer sur le sujet. «Vous êtes allés beaucoup trop loin (…). OK, je n’ai pas réussi à dire tout ce que j’avais sur le cœur, mais maintenant je le fais, même si mon cœur ne bat plus…» Six ans après cette lettre que Marion, 13 ans, retrouvée pendue par sa mère, avait laissée à son collège, l’institution scolaire a accompli des progrès. Depuis 2012, les plans s’enchaînent, assortis de chiffres, tandis qu’une journée nationale a été créée en 2015.

source : etudiant.lefigaro.fr

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